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Un drôle de rêve

Un drôle de rêve - Faye Anderson

C’était il y a environ une semaine.  Je m’étais assoupie et je suis partie dans un sommeil profond assez rapidement, car j’étais incroyablement fatiguée.  Mais, le rêve que j’ai fait était des plus bizarres, malgré une semblance à la normale.  Voici ce qui est arrivé.

Je me rappelle que ça a commencé quand je suis allée magasiner avec ma mère.  Ce qui est étrange avec cela, c’est que je ne parle plus avec elle, car on a eu des mésententes qui ont fait en sorte que je veuille arrêter de la voir et de lui parler pour un certain temps.  Mais, dans mon rêve, j’étais avec elle pour faire des commissions.

En arrivant sous un auvent de la région de la ville, où se trouve un certain salon de coiffure, je lui ai demandé – supplié même – de me faire coiffer.  Par drôle de hasard, le salon de coiffure était situé dans un hôtel et pour se faire couper les cheveux, il fallait tout d’abord louer une chambre pour au moins quelques heures, ce que ma mère accepta avec un sourire.  Alors, tant qu’à être dans la chambre et payer pour la louer, j’ai décidé de prendre une douche.  Pendant que j’étais sous l’eau, ma mère m’a dit qu’elle sortait et qu’elle reviendrait sous peu pour faire une petite commission.

Je suis descendue dans le hall d’entrée pour entrer dans le salon de coiffure pieds nus.  Pourquoi, je ne sais pas, car je n’aurais jamais fait une telle chose en vraie vie.  Je me suis fait rafraichir les étages dans mes cheveux et je me suis fait teindre les cheveux noirs (ce que je vais faire aussi en vraie vie).  Par contre, sans explication, ma grand-mère – qui est réellement décédée – est sortie de nulle part et a payé la coupe et la teinture.  Elle ne ressemblait en rien à ma vraie grand-mère et avait une allure latino-américaine au lieu de blanche.  Mais, je l’ai acceptée en tant que la mère de ma mère et je l’ai remerciée.

Quand je suis remontée à la chambre, ma mère y était et m’attendait pour partir.  Je me suis mise à chercher mes souliers et le chandail à manches longues qui me servait de manteau de printemps pour le temps frais.  Je ne les ai pas trouvés du tout.  Sur le coup, je me suis rappelé que ma mère n’avait pas barré la porte en sortant et que quelqu’un a dû entrer sans la permission et volé mes affaires.  Je me suis mis à me plaindre amèrement, car j’adorais ce chandail et mes souliers m’avaient coûté cher.  Ainsi, encore une fois, ma grand-mère est apparue pour payer la location de la chambre.  Je l’ai remerciée affectueusement et elle m’a répondu que ce n’était rien.

En sortant, ma mère et moi avons rejoint mon père.  Celui-ci ne voulait absolument pas arrêter pour moi quand j’ai vu un chandail qui pourrait remplacer celui qui m’avait été volé dans un magasin.  Au lieu, il m’a dit de retourner et demander si quelqu’un avait trouvé mes affaires.  C’est ce que j’ai fait, mais c’était en vain, personne n’avait vu mes choses, ni à la réception, ni dans le salon de coiffure, ni les nouveaux arrivants dans la chambre que j’avais louée.

C’est comme ça que c’est terminé mon rêve.  Je me suis réveillée en me sentant comme si j’avais été trahie, presque violée.  Ce n’était pas du tout agréable.

À propos de l’auteur :

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Femme débordée, ce blog est né d’abord pour mes amies qui me poussent sans cesse à écrire, affirmant que j’ai du talent à défaut de temps. Une manière de me suivre ailleurs que sur les réseaux sociaux, je suppose. Alors je me lance ! Advienne que pourra …